Je me suis réveillé à l'aube, seul dans mon lit. Lise dormait dans la chambre d'amis, comme prévu.
Tradition qu’elle disait.
Je suis resté allongé, fixant le plafond le c?ur battant.
Aujourd'hui je me marie.
C'était Irréel.
Dans ma première vie, j'avais été marié avec Anna. Une femme que j'ai chérie pendant trente-cinq ans , jusqu'à ce qu'elle meure.
Et maintenant, dans cette deuxième vie, j'allais me remarier avec Lise.
Une femme complètement différente, dans un monde complètement différent.
Mais une femme que j'aime de tout mon c?ur.
Je me suis levé, j’ai enfilé le costume que Lise m'avait fait faire .
Gregor frappa à la porte.
? Monseigneur ? Le carrosse est prêt. ?
? J'arrive. ?
La chapelle de Falkenbourg était petite. il y'avait cinquante places maximum, mais c'était parfait.
Une trentaine de paysans étaient là. Propres et souriants. Gregor, Sorin , Matthias et Klaus, mes assistants de distillerie, quelques marchands que Lise connaissait.
Et moi, devant l'autel. l’attendant.
Le prêtre à c?té de moi était vieux avec une barbe blanche et un sourire bienveillant.
? êtes vous nerveux ? ? murmura-t-il.
? Un peu. ?
? C'est normal. ?
La musique commen?a, une belle mélodie jouée par un violoniste dans un coin.
Et Lise apparut.
Mon c?ur s'arrêta quand je l'aper?ut , elle était magnifique.
Vêtu d'une robe blanche simple et fluide qui épousait ses formes parfaitement. Ses cheveux chatains étaient détachés, tombant sur ses épaules en vagues douces, et un voile léger couvrait son visage.
Elle marchait lentement vers moi seule . son père étant mort depuis longtemps , personne ne pouvait la conduire à l'autel .
Nos regards se croisèrent à travers le voile.
Elle souriait, les larmes aux yeux.
quand elle arriva devant l'autel, je lui pris la main ,sa main était chaude et tremblante.
? Tu es belle, ? ai-je murmuré.
? Toi aussi, ? murmura-t-elle.
Le prêtre commen?a.
? Mes chers frères et s?urs, nous sommes réunis aujourd'hui pour célébrer l'union du Baron Alaric von Rothfeld et de Madame Lise Kramer…. ?
Je ne les écoutais pas vraiment, je regardais seulement Lise .
Ses yeux, ses lèvres et son sourire.
? Baron Rothfeld, ? dit le prêtre soudain. ? Acceptez vous de prendre pour épouse Lise Kramer ici présente ? ?
? Oui. ? Ma voix était ferme. ? Je le veux. ?
? Et vous, Lise Kramer, acceptez vous de prendre pour époux Alaric von Rothfeld ici présent ? ?
? Oui. ? Sa voix tremblait légèrement. ? Je le veux. ?
? Les alliances. ?
Gregor s'avan?a avec deux anneaux d'argent.
Je pris celui de Lise que je glissai à son doigt.
? Avec cet anneau, je t'épouse. ?
Elle prit le mien et le glissa à mon doigt.
? Avec cet anneau, je t'épouse. ?
Le prêtre sourit.
? Par les pouvoirs qui me sont conférés, je vous déclare mari et femme. Vous pouvez embrasser la mariée. ?
J’ai levé le voile et son visage apparut souriant et en pleurs.
Je l’ai embrassé.
Les gens applaudirent , criaient et riaient de toutes parts. Mais je n'entendais rien à part mon c?ur et le sien.
On se sépara, Fronts collés.
? Madame Rothfeld, ? ai-je murmuré.
Elle rit. ? ?a sonne bien. ?
? Très bien. ?
Le festin se tint au manoir. Il y avait des tables dressées dans la grande salle et de la nourriture partout. Du Rago?t du pain frais, du fromage, des Fruits et de l'alcool. Beaucoup d'alcool. Mon eau-de-vie, évidemment.
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Les paysans mangeaient, buvaient et rigolaient tandis que Lise et moi, assis à la table principale, on regardait.
? C'est parfait, ? dit-elle.
? Oui. ?
? le banquet est simple, mais parfait. ?
? tout comme toi. ?
Elle rougit. ? Arrête. ?
? Non. ?
à ce moment-là , elle m'embrassa devant tout le monde et les gens applaudirent encore.
Après le repas, la musique commen?a. Le violoniste joua une mélodie joyeuse et entra?nante.
Les paysans dansèrent, maladroitement, mais avec joie.
? On danse ? ? demanda Lise.
? Je ne sais pas danser. ?
? Moi non plus. ?
? Alors allons y. ?
On se leva pour aller au centre , les gens s'écartèrent.
J'ai pris sa main et j’ai mis l'autre sur sa taille. Elle posa la sienne sur mon épaule.
On dansa lentement, de fa?on maladroite et pas vraiment en rythme, mais on s'en foutait.
? On est mauvais, ? rit Lise.
? Très mauvais. ?
? Mais j'aime ?a. ?
? Moi aussi. ?
On dansa pendant trois chansons puis on s'arrêta. La fête battait son plein, mais Lise me regarda différemment.
? On y va ? ? murmura-t-elle.
Mon c?ur bondit.
? Tu es s?re ? ?
? Oui. ?a fait longtemps qu'on attends. ?
? D'accord. ?
On se glissa discrètement hors de la salle, montant l'escalier. Main dans la main.
Personne ne nous remarqua ou s'ils remarquèrent, ils ne dirent rien.
Notre chambre était magnifique.
Gregor avait préparé des bougies partout, une lumière douce, des draps en soie blanche sur le lit et des fleurs fra?ches sur la table de nuit.
? Gregor a bien fait les choses, ? dit Lise en entrant.
? Oui. ?
Elle se tourna vers moi souriante, mais nerveuse.
? Alaric…. ?
? Oui ? ?
? Je… Je suis nerveuse. ?
? Moi aussi. ?
? Vraiment ? ?
? oui je le suis aussi. ?
Elle s'approcha et posa ses mains sur mon torse.
? Je t'aime Alaric . ?
? Moi aussi je t’aime Lise . ?
? Alors… embrasse moi. ?
faut pas me le dire deux fois.
Ma langue rencontra la sienne, dansant ensemble avec harmonie . Mes mains attrapèrent sa taille, la tirant contre moi. Elle gémit, ses bras autour de mon cou.
On s'embrassa longtemps, debout au milieu de la chambre.
Puis mes mains descendirent pour trouver les lacets de sa robe dans son dos. j’ai commencé par les défaire.
? Attends, ? murmura-t-elle contre mes lèvres.
Je me suis arrêté. ? Quoi ? ?
? Laisse moi. ? Elle se sépara légèrement. ? Je veux…. je veux le faire moi-même. ?
? D'accord. ?
Elle recula de deux pas, me regarda puis commen?a à délacer sa robe, lentement tout en me regardant , Les lacets se défaisaient un par un et le tissu se relachait sur ses épaules.
Je la regardais et j'étais hypnotisé.
Sa robe tomba en un seul mouvement autour de ses pieds.
Elle portait une chemise de nuit en dessous , transparente presque.
Je voyais tout. Ses seins parfaits , ses tétons durcis à travers le tissu, sa taille fine, ses hanches et l'ombre entre ses cuisses.
? Putain, ? je murmurai.
Elle rougit. ? C'est…. c'est bien ? ?
?. c’est magnifique ?
Elle sourit et enleva la chemise de nuit, et elle fut complètement nue devant moi.
Je suis resté figé, incapable de bouger. Je me contentais de regarder.
Sa peau pale. Ses tétons roses dressés ,son ventre plat, la courbe de ses hanches. Et entre ses jambes, une touffe de poils chatains.
? Alaric... ? murmura-t-elle. ? Dis quelque chose. ?
? Tu es... ? Je cherchais mes mots. ? Tu es la plus belle femme que j'ai jamais vue. ?
Elle sourit, les larmes aux yeux. ? à ton tour. ?
Je me suis déshabillé, rapidement.
Ma queue était dure et complètement dressée vers le haut.
Elle regarda avec les yeux écarquillés.
? C'est…. ? Elle hésita. ? C'est gros. ?
Je ris, nerveusement. ? Désolé. ?
? Non. C'est…. ? Elle rougit plus fort. ? C'est…. impressionnant. ?
? Viens là. ?
Elle s'approcha et on s'embrassa encore, peau contre peau. Ses seins pressés contre mon torse et ma queue contre son ventre.
Je l’ai guidé vers le lit et on s'allongea face à face.
Mes mains ont parcouru tout doucement son visage, son cou, ses épaules , ses seins.
Je les ai pris dans mes mains et j’ai pincé doucement ses tétons.
Elle gémit. ? Alaric…. ?
? ?a va ? ?
? Oui, continue. ?
J’ai continué en embrassant son cou. je suis descendu vers ses seins, J'ai pris un de ses tétons dans ma bouche que j’ai sucé doucement.
Elle cria. ? Oh putain... ?
? C'est trop ? ?
? Non c'est parfait. ?
J’ai sucé l'autre et ma main est descendue sur son ventre, puis entre ses cuisses.
Elle les écarta, légèrement , en signe d'invitation.
J’ai embrassé ses cuisses doucement et je suis descendu plus bas. ses lèvres a ce niveau là étaient mouillées..
? Tu es trempée, ? ai-je murmuré.
? C'est…. c'est normal ? ?
? Oui c'est normal. ?
Mon doigt glissa entre ses lèvres une fois qu’il trouva son entrée. il entra lentement.
Elle se contracta autour de mon doigt.
? ?a va ? ? ai-je demandé.
? Oui ?a va c'est bizarre, mais c'est bien. ?
Je bougeais mon doigt lentement en elle en faisant des allers et venus .
Elle haletait , ses hanches bougeaient avec mon rythme.
? Alaric…. je…. ?
? Quoi ? ?
? Je crois que je vais…. ?
Mon pouce trouva son clitoris, j’ai commencé a le frotter doucement de fa?on circulaire.
Elle cria, son corps se contracta en Tremblant.
? Putain… putain… Alaric ! ?
Elle eut son premier orgasme avec mon doigt en elle. J'ai continué doucement, jusqu'à ce qu'elle se calme.
Elle me regarda les yeux brillants ,souriante.
? C'était…. incroyable. ?
? Bien. ?
? Maintenant…. ? Elle toucha ma queue, hésitante. ? Je veux…. je veux te sentir en moi. ?
Mon c?ur battait la chamade.
? Tu es s?re ? ?
? Oui. ?
? ?a va faire mal au début. ?
? Je sais , mais je te veux quand même. ?
? D'accord. ?
Je me mis au-dessus d'elle, entre ses jambes. Elle les écarta le plus largement possible .
Ma queue contre son entrée mouillée ,je la regardais. ? T'es prête ? ?
? Prête. ?
J'ai poussé lentement faisant entrer mon gland d'abord, doucement.
Elle grima?a. ? ?a…. ?a tire. ?
? Respire. ?
Elle respira profondément.
Je suis allé encore plus profond, centimètre par centimètre jusqu'à rencontrer son hymen
? Lise…. ?
? Vas-y. Fais-le. ?
J'ai poussé fort d'un coup.
Elle cria de douleur cette fois et je me suis arrêté complètement en elle .
? Pardon. Pardon. ?
? Non... ? Elle haleta. ? C'est bon…. donne moi une seconde. ?
On resta immobiles et elle se détendit lentement.
? ?a va mieux ? ? ai-je demandé.
? Oui. Tu peux…. tu peux bouger. ?
J’ai commencé à bouger lentement. et elle se remis à gémir.
? C'est… bon ? ?
? Oui. Continue. ?
Je suis allé lentement d'abord , puis un peu plus vite.
Nos corps bougeaient ensemble de fa?on synchronisée.
? Alaric…. ? gémit elle. ? Plus vite. ?
? Tu es s?re ? ?
? Oui s'il te pla?t. ?
J'ai accéléré avec des coups plus profonds..
Elle cria. Ses ongles dans mon dos me griffait, ce qui m’excitait moi aussi ..
? Putain… oui… comme ?a… ?
Le plaisir montait, on était incontr?lable.
? Lise… je vais… ?
? Moi aussi… oh putain… moi aussi… ?
On jouit ensemble simultanément.
Elle cria mon nom et j'ai crié le sien.
Je me suis vidé en elle ,encore et encore.
Son corps se contracta autour de moi tout tremblant. Puis, je me suis effondré sur elle. épuisé et Heureux d’avoir partagé cela avec ma femme .
On resta comme ?a, connectés.
? Je t'aime, ? murmura-t-elle.
? Moi aussi je t’aime Lise. ?
Je me suis retiré doucement m’allongeant à c?té d'elle.
Elle se blottit contre moi avec sa tête sur mon torse.
? C'était parfait, ? dit-elle.
? Oui. ?
? On recommence quand ? ?
?a m'a fait rire. ? Dans trente minutes voir une heure. ?
? Une heure ? ?
? Au moins. ?
Elle rit aussi. ? D'accord , Une heure. ?
On s'endormit ensemble, nus et heureux.
Le lendemain matin à mon réveil , Lise dormait encore , nue et magnifique.
Je l’ai regardé longtemps.
Ma femme.
Elle ouvrit les yeux et me sourit.
? Bonjour, mon mari. ?
? Bonjour, ma femme. ?
? On a vraiment fait ?a hier soir ? ?
? Oui. ?
? Bien. Parce que je veux recommencer. ?
? Maintenant ? ?
? Maintenant. ?
On recommen?a deux fois, puis on descendit prendre le déjeuner.
Les paysans nous regardèrent , souriants et complices.
Ce jour-là, j'ai écrit dans mon journal.
Journal. Jour 174.
Je me suis marié avec Lise, on a fait l'amour hier soir et ce matin deux fois.
C'était parfait. Elle est parfaite.
FIN DU CHAPITRE 10

